Pourquoi les autres ne m'aiment pas ?
Inspiration Psycho

Pourquoi les autres ne m’aiment pas ?

On me dit souvent des choses comme « je suis nulle alors personne ne m’aime », « je suis trop gentille et personne ne me respecte, « on ne me prend pas au sérieux », « on m’utilise et pour le reste je suis invisible », « les hommes sont juste bons à faire souffrir », « on est méchant avec moi »…

En gros, même si on ne m’a jamais posé la question sous cette forme, c’est comme ça que je résume le mieux ces paroles : « Pourquoi les autres ne m’aiment pas ? »

Pourquoi les autres ne m'aiment pas ?

Ma réponse à toutes ces affirmations, ainsi qu’à cette question, est toujours la même : si tu ne t’aimes pas toi-même, personne ne pourra le faire à ta place.

De même : si tu ne te respectes pas, qui voudra te respecter ?

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Quand j’entends ces paroles, la première chose à laquelle je pense (moi, petit être égoïste), c’est « allez, encore quelqu’un qui se plaint ». L’être humain adore se plaindre. C’est fou. Comme si se plaindre allait faire avancer le schmilblick.

Puis, mon cerveau intelligent prend le dessus, et je pense (moi, grand être compréhensif) plutôt « cette personne ne s’aime pas, comment l’aider ? ». Et c’est là que je lui réponds qu’il faut qu’elle comprenne cette chose très importante : si tu ne t’aimes pas, personne ne peux t’aimer.

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Ensuite, j’approfondis : en vérité, ce n’est pas que les autres ne t’aiment pas. Ça, c’est plutôt ce que toi tu ressens. Et rien ni personne ne pourra te faire croire le contraire, tant que tu ne croiras pas en toi. Personne ne pourra te convaincre qu’il/elle t’aime réellement, si toi tu ne t’aimes pas (tu te diras que cette personne ment forcément).

Alors, quand tu as l’impression que les autres ne t’aiment pas et ne te considèrent pas, en vérité, c’est toi qui ne t’aimes pas et ne te considères pas.

Et du coup, en manquant à un tel point de considération pour toi-même, tu te dévalorises face aux autres : tu leur montres ce que toi tu estimes valoir, c’est-à-dire… pas grand chose. Et si les autres ne voient pas grand chose, comment veux-tu qu’ils t’aiment à la folie ?

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En vrai, les autres t’apprécient. Ils t’apprécient pour toutes ces petites choses de toi que tu n’arrives pas à retenir, qui ressortent malgré toi.

C’est difficile de se cacher entièrement. C’est comme si tu avais en toi un feu gigantesque, et que tu essayais de le contenir avec tes bras. Mais comme tes bras ne sont pas assez énormes, de temps en temps des flammes arrivent à se faire la malle, et là les autres voient un petit bout de ton feu sacré. Ils ne voient pas tout, mais ils en voient assez pour quand même t’apprécier, parfois t’adorer.

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En apprenant à t’aimer, tu arriveras à lâcher du leste, petit à petit, jusqu’à ouvrir complètement les bras et montrer quel feu brûle en toi : tu es une étoile, tu es le Soleil.

Pourquoi t’empêches-tu de briller ?

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Et si tu lâchais ce feu sacré qui est en toi ? Qu’est-ce que ça donnerait ?

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7 Commentaires

  1. C’est du n’importe quoi cette histoire de d’abord s’aimer pour que les autres nous aiment. je suis désolé d’être aussi cru dans mes propos mais c’est à la mesure de ma deception quand je lis des articles comme celui-ci, qui au final n’apportent rien quand le titre a suscité comme un petit espoir. Je sais que ça ne marche pas par ce qu’au depart j’avais un sérieux problème de confiance en moi, alors quand je lisais ce genre d’articles, je me disait que c’est peut être à cause de ce manque de confiance que je laissait apparaître justement que les autres ne m’aimaient pas, même si je restais un peu sceptique, vu que je voyais autour de moi des gens qui étaient au moins tout aussi mal dans leur peau que moi mais qui étaient pas mal aimés quand même. Comme je suis d’un naturel performant , je veux dire, j’ai souvent eu des très bonnes notes, et plus d’une fois j’ai pulvérisé des records de pourcentage à l’école ou dans des cours précis de la promotion, quelques fois quand il y avait une seule réussite dans un cours donné (ce qui arrive souvent dans ma fac, je fais polytechnique) beh c’était moi; alors que je ne participe qu’à moins de 5% de cours et pour les épreuves je travail seul à l’aide des livres. Donc tout ça m’a emmené à croire que c’était peut être à cause de mes performances que les gens, portés par la jalousie, essaient de m’abaisser en permanence en se montrant méprisant, vu que déjà ils lisaient un paradoxal manque de confiance en moi. Quand j’ai compris que la timidité et le manque de confiance en soi n’étaient pas des marque de gentillesse (c’est vraiment ce que je croyais, j’étais éduqué de manière à ne jamais prendre le devant, toujours s’effacer, être très efficace dans la vie mais toujours oeuvrer dans l’ombre), mais des faiblesses, je me suis mis au travail pour m’en départir. Cela m’a pris du temps et de la patience jusqu’à arriver au point ou j’en suis aujourd’hui: très confiant et très ouvert. Du coup les mêmes qui me méprisaient hier paraissent très, mais alors très intimidés par ma personne aujourd’hui, vous vous doutez bien que ça n’a pas amélioré les choses. Donc j’en conclut que le problème n’est pas de s’aimer soi même ni autre chose liée à sa personne, c’est définitivement les autres, qui perçoivent une différence qu’ils ne peuvent pas tolérer, ou qui suscite de la jalousie en eux. Désolé pour ce roman et pour les éventuelle coquilles.

    1. Ce que je lis dans ton commentaire, c’est que tu as beau avoir changé d’attitude vis-à-vis des autres, tu n’as pas changé de point de vue les concernant. Tu penses toujours que les autres se sentent menacés par toi, d’une manière ou d’une autre.

      En tous cas avec ton message, sache que je ne me sens absolument pas menacée 😉 je trouve ça chouette de réussir facilement, et j’ai fait partie de ces gens qui réussissaient à l’école sans rien faire non plus… (aux yeux des autres, mais finalement, tu ne fais jamais vraiment « rien », tu as juste des capacités différentes et un mode d’apprentissage bien à toi).

      Pour en revenir à ton commentaire, je ne me suis pas sentie menacée par toi, j’ai juste ressenti une énorme colère envers l’autre. Et cette colère m’a braquée au tout début. « C’est du n’importe quoi cette histoire de d’abord s’aimer » arf, on commençait mal. Ma première pensée « oh non, un rageux ». Et puis, ouf, tu n’es pas un rageux qui rage sans explication, et je trouve ton commentaire hyper complet et agréable à lire au final !

      On n’est pas tous obligés d’être d’accord les uns avec les autres, et tu ressentiras peut-être que j’ai écrit du bullshit comme dans bon nombre d’autres articles que tu auras lus. Mais sache en tous cas que je ne suis pas d’accord avec l’affirmation selon laquelle « c’est n’importe quoi », parce que si tu avais fini par t’aimer et t’accepter (selon moi), tu n’en voudrais pas tant aux autres. Quelle colère.

      Alors : soit tu ne connais que des personnes toxiques (avec elles, tu as beau faire ce que tu veux et t’aimer, elles ne peuvent pas t’aimer parce qu’elles se détestent trop pour aimer les autres…) ; soit tu es entouré de moutons qui ont très peur de la différence et qui te rejettent parce qu’ils ne savent faire que ça ; soit tu as quelque chose à régler avec toi-même avant de pouvoir espérer régler les choses avec les autres. Je te laisse choisir ce qui te convient le mieux 😉

      1. A propos de la menace, autant pour moi que tu te sois pas sentie menacée, vu que ce n’était pas le but. Ce « C’est du n’importe quoi cette histoire de d’abord s’aimer… » c’est ce que j’ai ressenti après avoir compris que la solution que tu préconises c’est de s’aimer soi même, c’est venu comme ça et je te l’ai servi tout cru. Je ne sais pas si je dois encore dire désolé.
        Là ou tu parles de « réussir facilement… », « …finalement je ne fais jamais rien pour… », « j’ai juste des capacités différentes… » je pense que vous vous trompez un tout petit peu, peut être par insuffisance d’informations. Je me dois de poser le contexte: c’est vrai, je suis assez intelligent de nature, ça ne fait pas des doutes. Mais je ne pense pas être le genre qui se repose fièrement sur l’inée et l’acquis, vu que, autant je suis intelligent, autant je suis connu pour être travailleur.
        Donc le contexte: je suis Africain ( Congolais de la RDC), je vis au pays depuis que je suis né. Vous avez une certaine image de l’Afrique en rapport avec la gangrène de la société, c’est un brin caricaturé mais ce n’est pas si loin de la réalité. Dans mon monde d’étudiant (je suis encore étudiant), cela se vit par une inconscience dans le chef de mes camarades, qui sont créatifs quand t-il faut imaginer des raccourcis (et raccourcis c’est un large euphémisme pour désigner les pratiques vraiment honteuses comme la négociation des bonnes notes moyennant argent pour les gars, et/ou sexe pour les filles; les recommandations venants des membres bien placés de la famille, recours aux antisèches,…), sans aucun désir (je parle du désir là, pas des capacités) de maitriser voir même les matières visiblement orientées pratiques qui pourront les assurer une carrière florissante. Ils comptent bien-sûr sur une fois de plus des raccourcis comme les « pistons » des membres de la famille pour l’après fac.
        Et moi dans tout ça, je ne fais pas comme les autres? Ben non! Mais bon, je ne dois en tirer aucune vanité, c’est grace à mon éducation qui fait que j’ai comme un conditionnement au plaisir du travail bien fait et des réussites vraiment méritées.
        Donc moi pendant ce temps je travail normalement, peut être même assez dur. Tenez, en ce moment je travail dans une boite de programmation (et ce n’est pas mon premier boulot, ce qui est déjà assez particulier vu que le taux de chômage des jeunes diplômés dans mon pays dépasse les 80% à tout casser, je ne suis qu’un étudiant jusque là). Je dois concilier études et boulot, ce qui n’est pas de tout repos. Donc en ce moment j’ai droit au sommeil une nuit sur deux (oui d’accord, c’est presque mal vu dans votre société occidentale de nos jours, ou vous préconisez de prendre le temps de vivre, ne pas vivre pour son travail et tout ça, mais comprenez que entre votre monde et le notre il y a milles lieux des différences! Nous ce qu’il nous faut c’est beaucoup de travail, ne serait-ce que pour gagner son pain). Donc j’enchaine ces nuits blanches en plus des mes journées qui sont déjà pleines. Alors que vous disiez que je ne fais rien, je ne suis pas d’accord avec vous.
        A propos de la colère oui, je trouve que la vie c’est souvent des frustrations à gérer pour quelques moments de bonheur, mais ma colère je fais toujours attention à ne pas la faire peser sur mon entourage. Et le problème ce n’est pas cette colère, non, le problème il est ailleurs. Si non merci de la promptitude de votre réponse.

        1. Je tiens à rectifier quelque chose que tu as mal lu… j’ai dit qu’on ne faisait jamais vraiment rien. Ça veut dire qu’en effet, on ne fait pas « rien » = on fait quelque chose. Comme je l’ai dit ensuite, on a des capacités différentes et on fait les choses différemment. Voilà tout.

          Tu es apparemment dans un monde étudiant qui ne te convient pas. Ça arrive. Tu as des valeurs différentes, dues à une éducation différente. Et du coup tu vois ce que les autres font d’un très mauvais oeil. Si je ne me trompe pas, je détecte chez toi la blessure de l’injustice (tu sembles trouver très injuste que les autres ne travaillent pas pour obtenir ce qu’ils ont à obtenir, et tu me sembles très injuste avec toi-même également, puisque tu t’en demandes énormément pour être sûr de ne pas créer d’injustice supplémentaire dans ce monde).

          Tu trouveras plus d’infos sur cette blessure (et les 4 autres) ici : http://www.jadmirelavie.com/inspiration-psycho/5-blessures-tempechent-detre-toi-meme/

          1. Ça pour le sentiment d’injustice je peux te dire que tu a vu juste. Merci pour le lien.

  2. Oui, il faut déjà commencer par s’aimer soi-même, c’est la base. D’ailleurs, ça vaut mieux car nous sommes la seule personne que nous sommes obligée de supporter 24h/24 ! 🙂 Ensuite, il faut aussi accepter que certaines personnes ne nous aiment pas. C’est comme ça, on ne peut pas plaire à tout le monde. D’ailleurs, vous, aimez-vous 100% des gens que vous connaissez ? Après, il y aura toujours des gens qui jugent, qui critiquent et souvent, ça en dit plus sur eux que sur vous. S’ils sont en colère, aigris ou qu’ils ont quelque chose à régler, ce n’est pas votre problème, c’est le leur. Passez votre chemin et continuez à être heureux (en vous aimant!). Merci pour cet article !

    1. Merci pour ton commentaire Magali. C’est exactement ça : les jugements et critiques des autres ne concernent que leurs propres soucis.

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