La voix de la connaissance : les secrets pour arrêter d'écouter ses démons intérieurs
Inspiration Psycho

La voix de la connaissance : les secrets pour arrêter d’écouter ses démons intérieurs

Toi aussi, tu as une petite voix intérieure qui t’empêche d’avancer ?

Elle te critique, elle te rabaisse, elle te fait penser à des choses négatives (trop) souvent.

Quand tu as l’impression d’avancer, elle te rattrape au passage et te renvoie case départ ?

Alors je te conseille vivement de lire ce tout petit livre magique : La voix de la connaissance : un guide pratique vers la paix intérieure, de Don Miguel Ruiz.

Cette lecture m’a ouvert les yeux sur la Vérité : nous naissons tous parfaits. Tout est perfection dans l’Univers. Et si ta petite voix intérieure te raconte le contraire, ce n’est que mensonges.

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Comment est construit ce livre ?

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1. Une nouvelle perception de l’histoire d’Adam et Ève

Le tout premier chapitre t’ouvre à une nouvelle façon de percevoir l’histoire d’Adam et Ève. D’un point de vue non religieux. Et c’est carrément plus « croyable » que ce qui est raconté depuis des lustres. L’histoire telle que nous la connaissons n’est en fait qu’une métaphore de ce qui serait réellement arrivé : Ève gobant les tous premiers mensonges qu’il lui ait été donné d’entendre. Ève ne savait pas, la pauvre, elle était innocente, elle vivait dans la Vérité, et croyait à tout ce qui lui était conté. Alors, quand elle rencontra le serpent, cet ange déchu, qui lui servit de beaux mensonges sur un plateau, elle ne put s’empêcher d’y croire dur comme fer. Elle n’a pas à proprement parler « croqué dans une pomme ». Elle a en fait « avalé » le fruit du mensonge : la voix de la connaissance. Suite à cela, elle ne vécut plus dans la Vérité, et commença à écouter ses mensonges intérieurs, ce qui la mena à une vie de souffrance. Ce qui nous mena également, nous ses descendants, à la souffrance.

Adam et Ève

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2. La voix de la connaissance : qu’est-ce ?

La voix de la connaissance apparaît dans notre tête lorsque l’on grandit. A notre naissance, nous vivons dans la Vérité : tout est perfection. Puis nos parents et notre entourage nous apprennent des choses, qu’ils ont eux-mêmes appris lorsqu’ils étaient petits, de leur parents qui eux également avait appris ces choses de leurs propres parents, etc… Ces choses ne sont que mensonge : tu es beau, tu es laid, tu es ceci, tu es cela, tu n’es pas ceci, tu n’es pas cela, tu n’es pas assez, tu es trop… Des mensonges qui s’ancrent en nous, et auxquels nous finissons par croire. Ceux-ci nous rendent alors malheureux, toutes nos souffrances en découlent.

A partir des connaissances acquises, nous nous inventons notre propre histoire, dans laquelle nous nous créons une identité qui n’est pas vraie. Mais nous créons également une identité à toute autre personne qui croise nos pensées. C’est ainsi que l’on se met à définir chaque personne, de notre propre point de vue. Chaque être humain sur cette planète crée une histoire dans sa tête. Une histoire qui lui est propre. Une histoire dans laquelle il est le personnage principal, et où tous les autres sont des personnages secondaires. Je te laisse deviner… Il n’existe du coup pas deux fois la même histoire.

Et c’est là où le livre m’a ouvert les yeux et m’a fait l’effet d’une bombe intérieure : « L’histoire est peut-être vraie pour nous, mais ça ne signifie pas qu’elle soit vraie pour quelqu’un d’autre. Tous les humains sont des conteurs avec leur point de vue unique. Quand nous avons compris cela, nous ne ressentons plus le besoin d’imposer notre histoire aux autres, ou de défendre ce que nous croyons. Nous nous voyons au contraire comme des artistes, avec le droit de créer notre propre art. »

Quoi que nous fassions, nous serons toujours un personnage secondaire dans l’histoire des autres. Nous n’avons donc aucun pouvoir sur ce qui nous arrive dans leur histoire. Alors, à quoi bon s’évertuer à la changer ? A la place, concentrons-nous sur notre propre histoire. Tout en se souvenant qu’elle n’est qu’une histoire : il ne s’agit pas de la Vérité. Une fois que l’on sait qu’elle n’est pas vraie, on peut la transformer à souhait, et en faire ce que l’on souhaite qu’elle soit. « Si tu veux, tu peux » = cette phrase prend tout son sens ici, mais en réalité, elle devrait être « Si tu y crois, tu peux ».

La voix de la connaissance

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3. Comment arrêter de croire la voix de la connaissance ?

La voix de la connaissance n’est que mensonge. Nous n’avons pas besoin d’elle pour vivre. Cette petite voix intérieure qui te crie des milliers de choses (fausses) passe son temps à inventer des histoires, pour tout justifier. Mais tu n’en as pas besoin de cette petite voix. Quand elle est disparaît de notre cerveau, on appelle cela la paix intérieure. Mais avant d’en arriver là, il faut apprendre à « dompter le menteur dans [sa] tête ».

Deux règles pour dompter ce menteur, et le faire arrêter de conter ses mensonges :

  • Ne pas se croire soi-même
  • Ne croire en personne

Si l’on reste sceptique face à tout ce qui nous entoure (pensées intérieures, paroles extérieures), les mensonges finissent par s’effacer. La voix de la connaissance est un tyran qui gouverne notre vie. Si on refuse de lui obéir, elle se calmera petit à petit, on finira par moins l’entendre, et elle ne pourra plus nous contrôler.

Les quatre accords toltèques nous aident à remettre en question tous ces mensonges :

  1. Sois impeccable avec ta parole
  2. Ne prends rien personnellement
  3. Ne fais pas de suppositions
  4. Fais toujours de ton mieux

Les quatre accords toltèques

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4. L’amour est la clé

Voilà ce qu’est la Vérité : l’amour. L’amour, de soi, des autres, de tout. Quand tu étais bébé, tu n’étais qu’amour. Tout ce qui était autour de toi, tu l’aimais. Tu ne connaissais rien d’autre.

Une fois que l’on cesse de croire aux mensonges de la voix de la connaissance, tout devient amour inconditionnel : on est simplement heureux.

L'amour est la clé

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Ne prends pas peur en commençant ta lecture : « Dieu » est cité un certain nombre de fois.
–> Je ne crois pas en Dieu. Je suis athée. Mais j’ai réussi à lire ce livre, en restant ouverte à la possibilité qu’une chose plus grande que nous tous existe : la Lumière (= une énergie qui nous relie tous, et qui mène le Monde).
–> Je ne crois toujours pas en un quelconque Dieu à la fin de cette lecture, mais garder l’esprit ouvert à cette possibilité que la Lumière existe m’a permis d’apprendre un principe épatant : ma petite voix intérieure n’est que mensonges !

Je te recommande chaudement cette lecture. Elle m’aide au quotidien.

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En savoir plus

Acheter  La voix de la connaissance : un guide pratique vers la paix intérieure, de Don Miguel Ruiz (4,80 €)

Pour approfondir, tu peux également lire Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle, de Don Miguel Ruiz (7,90 €), mais je te conseille de démarrer avec La voix de la connaissance.

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