Comment devenir chanceux·se ?
Découverte folle

Comment devenir chanceux·se ?

J’ai toujours pensé que j’étais chanceuse. Même lorsqu’il m’arrive quelque chose de difficile, je n’en doute pas : j’ai de la chance.

Même en écrivant ces lignes et en sachant où je veux en venir, je me dis « oui mais quand même, j’ai vraiment beaucoup de chance comparé à d’autres ».

Tu sais d’où elle vient toi, cette chance ?

Eh bien je crois qu’elle vient de moi. Je me suis toujours créé ma propre chance.

Comment ? Je t’explique ça…

Comment devenir chanceux·se ?

Depuis toujours, je me dis que j’ai de la chance. C’est vrai :

  • Je suis intelligente et je n’ai jamais eu de difficultés à l’école : j’ai de la chance ;
  • J’ai de bonnes relations avec ma famille : j’ai de la chance ;
  • Mes débuts de relations amoureuses ont toujours ressemblé à un film romantique : j’ai de la chance ;
  • Même si je n’arrive pas à mettre d’argent de côté, j’arrive toujours à m’en sortir financièrement : j’ai de la chance ;
  • Un jour j’ai voulu avoir un enfant avec un homme qui ne me convenait pas, et ça n’a pas fonctionné : ouf, la chance !!

Je pourrais continuer la liste comme ça sur une centaine de lignes, mais je ne vais pas tout te dire sur moi d’un coup, ça serait moins drôle  😉

Et pourtant, quand j’y réfléchis, j’ai aussi eu mon lot de malchances.

Par exemple, les mille-pattes sont ma phobie : et partout où j’ai vécu, j’ai eu des mille-pattes. J’ai même dû quitter un appartement que j’adorais, juste parce qu’au bout de 6 mois j’ai commencé à avoir une invasion (une dizaine par jour, immenses, qui ont même fini par effrayer mon copain alors qu’il se moquait de ma peur au début). J’ai carrément appris à une collègue ce qu’était un mille-pattes tel que j’en ai peur (à 46 ans, habitant dans cette région depuis toujours, elle n’avait jamais rencontré un seul mille-pattes de cette espèce). Autrement dit : j’ai la poisse des mille-pattes.

Ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Il m’arrive d’être poisseuse, comme tout le monde.

Mais je m’estime toujours chanceuse. La vie se déroule toujours comme elle est censée se dérouler.

Qu’ai-je retenu comme chance avec ce logement infesté de mille-pattes ?
J’ai décidé de déménager, et au moment où on allait signer notre nouveau logement (et partir une semaine après), mon copain de l’époque et moi nous sommes séparés. Grâce à cette poisse de mille-pattes, j’ai pu tout quitter en moins d’une semaine, et me retrouver libre, sans avoir dans les pattes (mille?) mon ex-copain pendant des semaines, le temps que l’on subisse notre préavis.

En gros : j’ai eu du bonheur dans mon malheur. Et j’en remercie la Vie !

Je sais que je suis chanceuse. C’est comme ça. Jamais dans mon histoire je ne trouverai de malheur qui n’aura pas eu de raison d’être. Même si on a du mal à mettre le doigt dessus le moment venu, on finit un jour par apprendre quelle chance découle d’une situation difficile.

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Alors, pourquoi suis-je si chanceuse ? Et comment faire pour l’être toi aussi ?

Tout simplement… estime-toi chanceux·se toi aussi. Si tu penses être un·e poissard·e, je te recommande cet exercice.

Un exercice simple pour devenir chanceux·se :

Note sur une page tous les malheurs qui te sont arrivés dans ta vie. Puis note tous les bonheurs. Et essaye de savoir en quoi ils sont reliés. Ne t’arrête pas en disant « pff moi non, vraiment, je n’ai pas de chance ». C’est la négativité qui te rend malchanceux-se.

Si un malchanceux vend des parapluies, la pluie s’arrêtera ; s’il vend des bougies, le soleil ne se couchera plus ; s’il vend des cercueils, les hommes s’arrêteront de mourir. Proverbe Yiddish

Sans le savoir, je pratique en fait la gratitude depuis toujours. Si tu veux être quelqu’un de chanceux toi aussi, commence à dire merci à tout ce qui t’arrive. Sois ravi·e de tes expériences. Profite de chaque merveille que l’univers met sur ton chemin.
Attention : une merveille peut être toute simple, comme une boisson fraîche un jour de soleil, d’ouvrir les yeux le matins, ou la pluie qui tombe pour humidifier l’atmosphère…

A toi : qu’est-ce qui te rend si chanceux·se ?


Pour en savoir plus

Ne me crois pas sur parole ! Il existe des preuves de ce que j’avance 😉 :

Quand les gens pensent avoir de la veine, les occasions se présentent – Interview L’Express

Comment mettre la chance de votre côté ! – Extrait d’un livre écrit par Richard Wiseman

Développer son capital chance : mode d’emploi – Article de Francis Boyer

2 Commentaires

  1. Ma fille je suis fière d’être ton père et de savoir que tu partages , en grande partie , cette philosophie de la vie qui fait de nous des personnes qui font d’un petit malheur un grand bonheur à venir .
    De l’adversité naît la force , de la force la passion de la vie et de celle ci le plaisir et le bonheur ….
    En bas on pousse pour remonter et rien ne sert de vouloir être tout en haut car d’autant la chute serait plus dure  » carpe diem  » comme le disait si bien un philosophe dont je ne me rappelle plus le nom ( m’en fous !! ) .
    Je t’aime .

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